04 décembre 2010

fléau

9_12_2010

D'abord, le grand fléau qui nous rend tous malades,
Le seigneur Journalisme et ses pantalonnades ;
Ce droit quotidien qu'un sot  a de berner
Trois ou quatre milliers de sots, à déjeuner ;
Le règne du papier, l'abus de l'écriture,
Qui d'un plat feuilleton fait une dictature, (...)
Ensuite un mal profond, la croyance envolée,
La prière inquiète, errante et désolée ;
Et, pour qui joint les mains, pour qui lève les yeux,
Une croix en poussière et le désert aux cieux ;
Ensuite, un mal honteux, le bruit de la monnaie,
La jouissance brute, et qui doit être vraie,
La mangeaille, le vin, l'égoïsme hébété,
Qui se berce en ronflant dans sa brutalité (...)

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Posté par foxcoyote à 12:09 - Commentaires [2] - Permalien [#]


Commentaires sur fléau

    Deviens mystique sans religion.
    Bien torché, scions !

    Posté par Oh my god, 04 décembre 2010 à 18:32 | | Répondre
  • Ca, c'est envoyé... nan mais...

    Posté par fox, 04 décembre 2010 à 22:25 | | Répondre
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