11 novembre 2009
Adjuvant chef
Et oui, il faut le boire, ce calice purulent, on n'en a pas fini. N'anticipons point (les élections), le vide sidéral risquerait de succéder au grand cloaque.
Déjà l'introït semble bancal: "le devoir de réserve dû aux lauréats du prix Goncourt". Si on leur doit de la réserve, pourquoi s'agiter de la sorte ? La tournure travestit la vile intention. Passons.
Il s'agirait ensuite de respecter la cohésion nationale et l'image de notre pays. Pouffé-je, ou m'étranglé-je de rage mal contenue ?
La chose publique réincarnée se permet de subséquemment dicter la conduite et la manifestation des pensées de ses sujets, maniant lui-même la langue écrite avec la virtuosité d'un impétrant en école de commerce. Liberté d'expression ne rimerait donc pas avec liberté d'opinion, mais exemplarité et responsabilité bien mieux avec se la fermer. "Les artistes estiment avoir le droit de tout dire", regrette-t-on à la mairie du Raincy. (sic)
Comment ne pas comprendre et envier ceux qui peuvent se permettre de prendre le large au vent de ces mauvais relents.
"Ce sont des types redoutables, malfaisants. Mais finalement leur arrogance et leurs mensonges les ont rattrapés.", prophétise prématurément un personnage du dernier Philip Roth. Bonjour chez vous.
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10 novembre 2009
Diable !
J'ai bien suivi les réflexions de quelques amis sur l'internet, un rouleau compresseur de plus, un puits sans fond, un univers de trous noirs...
Mais là, un truc me fait bien marrer. Je lis: "A la suite de Barack Obama, les hommes ou partis politiques (français) s'emparent des réseaux sociaux pour en faire des outils militants (de propagande)." Manque de bol, parmi le fatras foutraque de la toile, il en est toujours pour démonter très rapidement les mensonges éhontés si courants dans la vraie vie de ces messieurs dames et plonger fissa ces braves politicards verreux dans leur fiente. On avait bien ri aux désirs d'avenir de la Royale, mais ce n'était que de la poudre aux yeux. L'épopée du Mur de Berlin n'a pas mis 24 heures à sentir le rance. J'y étais, si, si, j'y étais, je vous jure... Ah, le sympathique concert de couacs qui enfle ! Pas moyen de s'en sortir, les mains propres. Et que l'on rajoute une couche de menteries sur un apprêt de bobards et que l'on s'enlise, bien profond. Ah la belle solidarité des fourbes professionnels ! Service, volée, un poil plus réactif que dans la lucarne magique...
Certes le point de départ n'a que peu d'intérêt et la petite histoire ne changera rien à la grande. Mais bon, Obama a tout de même réussi à déloger Bush, et quoi qu'on en entende, il continue à ne pas prendre ses frères américains pour des abrutis, ce qui est courageux en soi. Continuez, lascars putrides, un jour on finira bien par avoir votre peau d'élus.
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09 novembre 2009
apaisé
Tout est calme, parfois, si calme... quelques instants avant l'apocalypse.
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08 novembre 2009
brin de folie
ou grain de folie revendiqué comme une particule de différenciation dans la masse des semblables. Same, same, but different tant on voudrait se démarquer de ce qui nous ressemble pour croire qu'on existe. Ce n'est pas un crime... juste une question de survie. Je ne suis pas (qu')un numéro !
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07 novembre 2009
non coupable
Hélas, l'attirance est souvent néfaste. L'Homme doit résister aux lumières de la ville, à l'appel du démon, à sa carte bleue, fût-elle dorée, à un dernier verre, à son enthousiasme professionnel, aux flatteries, à la paresse, au crédit, aux femelles en rut, aux petits enfants, à l'oppresseur, à la facilité, aux grands hommes, fussent-ils de petite taille, au temps outrageux, à l'exagération, à l'embolie comme à l'exhaustivité.
Oui, l'Ohm se doit de résister.
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06 novembre 2009
Chantal
Non, je n'ai pas oublié le Cantal. On oublie si peu de choses, sinon l'essentiel.
Plage déserte, bruit des cailloux crissants sous mes Nike Air™ à compensation de pronation, Chelsea burns © dans les écouteurs intra-auriculaires, fraîcheur de la brume matinale stoppée par le Gore-Tex®, breakfast au Laurent Périer, certaines journées de travail commencent bien.
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05 novembre 2009
il parait que
la seule chose qu'on ait à faire quand on réalise qu'on se trompe, c'est d'avoir raison en cessant d'avoir tort.
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23 octobre 2009
ça déménage
journée porte ouverte ou bien journée de la jupe.
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20 octobre 2009
ma charentaise
J'aimais à l'enfiler en douce sans qu'elle s'en aperçoive.
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18 octobre 2009
cliques et claques
Il y a plein de feuilles mortes dans le jardin à peine hostile, mais le soleil transperce encore la maison de part en part.
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