23 octobre 2009
ça déménage
journée porte ouverte ou bien journée de la jupe.
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20 octobre 2009
ma charentaise
J'aimais à l'enfiler en douce sans qu'elle s'en aperçoive.
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18 octobre 2009
cliques et claques
Il y a plein de feuilles mortes dans le jardin à peine hostile, mais le soleil transperce encore la maison de part en part.
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17 octobre 2009
sans rien
J'avais mis des couleurs à moi dans toutes les brèches. Un vrai capharnaüm telle la vie. J'observais ce qu'il reste du monde. La banquise fondra l'été dans quelques années. Je vais coller un post-it, tâcher de m'en souvenir. Puis nous méditerons sur cette brillante formule si symptomatique de la confusion des genres en politique de nos jours. Attention à la perte des repères et à la fin des interdits. Ca, c'est envoyé. Nous sommes si près de découvrir l'eau chaude, en cette fin de semaine.
Comme dirait Mathieu Amalric, dans je ne sais quel film : Peut-être que tout ne va pas si mal que ça. Le monde est seulement en train de rajeunir.
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sans fil
Les mots d'amour se transforment parfois en maux d'adieu, il ne faut pas des siècles pour cela. Les portes, restées ouvertes, ne laissent entrer qu'un vent frais et quelques feuilles mortes.
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16 octobre 2009
Go west
Grouillement de cloportes insalubres à tous les étages.
On me reproche ma fuite en avant. Certes.
What else, Georges ?
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15 octobre 2009
détourné
Je ne sais quel était mon chemin. Je n'ai ni suivi les conseils, ni les lignes droites. Il doit me rester encore quelques bambous à la cave pour échafauder une poignée de projets. C'est aussi une question de liens.
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14 octobre 2009
détoilé
L'automne comme chaque année me plongeait dans une certaine déréliction. J'avais beau courir sous une pluie végétale orangée baignée d'un soleil détoilé, rien n'y faisait. Nous n'étions que mercredi et tout ne cessait de s'écrouler.
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certes majeure
C'est pas de la provocation ?
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13 octobre 2009
pont
Le lendemain soir, je passais sur le pont comme tous les lendemains soirs de la semaine. Ou bien je passais la semaine sous les ponts du soir quand le soleil se couchait le lendemain, je ne sais plus.
Face au ponant, les avions décollaient. Je n'attendais plus mon tour au fond de la boîte aux lettres.
La file rouge fourmillait vers l'océan. La blanche s'entassait à l'orée de la nuit. J'étais bien décidé à m'attarder sur cette passerelle...
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